« Je suis dans un état second, la nouvelle a été comme une bombe à retardement prolongée »

« L’annonce » par Lilian Lloyd et Émilie Deville

 

 

 

  1. Merci, merci à vous de porter nos témoignages, merci à vous de porter nos mots et nos maux, merci. C’est une raison supplémentaire, s’il en fallait, pour continuer à marcher la tête haute.

  2. C’est les larmes aux yeux que je vous dit merci d’avoir su si bien interpréter cette douleur que l’on reçoit le jour de « l’annonce ». Comme un coup de poignard en plein coeur. Et pourtant je n’etais pas seule à attendre aux urgences, je n’etais pas non plus seule que le chef de service à commencer à parler de masse. Mais j’étais très seule quand mon pneumologue et son interne sont venus me dire : « Madame, on va arrêter de parler de masse, de tumeur, etc … et on va appeler les choses par leurs noms, vous avez un cancer de la bronche stade 3. » Un stade avancé, la tumeur est grosse (7×7,5×5) et il faut faire vite. C’etait l’année dernière

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