Les mots qui blessent, ce n’est pas une blague

 

"Je ne suis pas allée te voir pendant tes traitements, je voulais garder un bon souvenir de toi !"

Il n’est pas toujours facile pour le proche d’avoir la bonne attitude, la bonne distance. Souvent,

il se sent mal à l’aise, n’arrive pas à trouver les mots. La maladie peut faire un effet miroir : on

voit en l’autre ce qui pourrait nous arriver et cela peut être très angoissant. Le proche a souvent

peur de la métamorphose physique que peut engendrer le cancer. La personne malade peut se

sentir délaissée alors qu’elle a justement besoin de présence, de soutien et d’affection.

 

Parfois, il suffit juste d’envoyer un SMS :

 

« je pense à toi, j’avoue que cela m’est difficile de te voir comme cela ; je ne sais pas bien comment réagir. Donne-moi des nouvelles ».

 

Extrait du livret « Les mots qui blessent – Comment appréhender la relation à la personne touchée par un cancer ? » à l’initiative du laboratoire Roche

Illustration : Philippe Tastet

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  1. Ma propre mère n’est même pas venu me soutenir, ne serait -ce qu’une fois, lors d’une séance de chimiothérapie ou de radiothérapie, son excuse : je suis allée déposer un cierge à Ste Rita. C’est lamentable.

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